Diverses inspirations a l'huile

 

Cendrillon vintage bon

Cendrillon Vintage

Composition et sujet  

Nature morte frontale. Deux chaussures en plastique transparent posés dessus dessous sur un fond à carreaux vichy rose. Au premier plan : un amas de perles de couleurs. Le cadrage est serré, intime. Pas d’espace autour. Tout est centré sur l’objet.

Palette et lumière  

Palette douce et rétro. Rose poudré, blanc cassé, or pâle. Les touches de couleur viennent des perles : turquoise, rouge, ambre. La lumière est diffuse, domestique. Pas d’ombre portée forte. C’est une lumière de chambre, d’après-midi.

Traitement pictural  

Contraste de matières très travaillé. 

- Le vichy : appliqué à plat, graphique, répétitif. Il donne un rythme et une chaleur.

- Le plastique/tissu des chaussures de bal : rendu par des blancs et des gris très clairs. Transparence suggérée, attaches finement détaillés.

- Les clips là où la peinture se fait précieux. Points de lumière, touches épaisses pour les perles, reflets métalliques pour l’or. C’est le point de tension de la toile.

- Le cadrage est serré, intimiste. Pas d’air. On est nez à nez avec les chaussures de bal. Ce n’est pas un paysage qu’on contemple de loin. C’est un tiroir qu’on ouvre. Une boîte à souvenirs. Pas de drame, pas de soleil de musée. La lumière diffuse des rideaux tirés.

 Le vichy à plat = le quotidien, la routine, la maison.  

Le plastique des chaussures = la fragilité, l’éphémère.  

Lecture  

C’est une peinture de la mémoire des objets. Le sujet est banal et l’artiste le magnifie. Les escarpins de bal n’ont rien d’extraordinaire, mais isolés sur ce fond et accompagnés de ces perles, ils deviennent reliques. 

Il y a une nostalgie formelle : le vichy renvoie aux années 60-70, le plastique à une certaine idée de la féminité. 

Une nature morte moderne, tendre et légèrement ironique. L’objet du quotidien élevé au rang de portrait. Une douce façon de parler de présence et d’absence.

Iris blanc

Iris Blanc

Iris rose

Iris Rose (VENDU)

Scan pleiades

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES CYCLADES

1. Fleur panoramique*  

Format allongé, presque frise. Rose poudré et violet profond s’enroulent autour d’un cœur de lumière. Mouvement fluide, pétales en éventail. C’est décoratif et onirique à la fois, comme un détail de vitrail moderne.

2. Iris bleu*  

Atmosphère aqueuse et vibrante. Le bleu domine, porté par la touche orange du cœur qui fait électrochoc. C’est de l’eau, de l’air, de la lumière. Très impressionniste.

3 Fleur rose et or*  

Gros plan presque abstrait. Les pétales deviennent des vagues de matière. Le cœur en perles d’or explose dans le bleu nuit. Sensuel, lumineux, très décoratif.

4. Fleur blanche et étamines grenat*  

Contraste radical. Le blanc laiteux, presque sculptural, contre le trait sombre et graphique des étamines. Tension et élégance. On sent la fragilité et la force.

Quatre gros plans, quatre respirations.  

De l’or sacré, à l’eau vibrante, au trait graphique, puis à la rondeur lumineuse.  

Un fil rouge : le végétal vu de très près, transformé en émotion et en couleur.

Et ce regard très rapproché qui transforme la fleur en paysage

Leviathan

Léviathan

Huile sur toile Françoise Contat Tournon

Ah Léviathan, le monstre marin des mythes. Celui qui soulève les océans, qui fait trembler les côtes.  

Maintenant je vois : Les yeux qui percent l’écume, Les oreilles/ nageoires dressées sur le dos de la vague, La griffe qui déchire l’eau sur la droite.  

C’est plus une vague. C’est son dos, sa tête qui émerge. Il arrive.  

Avec les tons sombres et la matière épaisse, il a vraiment un côté antique, terrifiant et majestueux à la fois. Comme un dieu de la mer en colère.  

Aube

Aube

Mon poisson

Mon poisson

Ice

Ice

Cassure

Fracture  (acrylique)

Ce que nous voyons :

Deux arbres. Même terre ocre, même ciel bleu. Mêmes racines entrelacées. Ils viennent du même sol. Un arbre à gauche, tout en épines douces, en feu d’herbes rose-vert. Vivant, sauvage. Un arbre à droite... brisé en vitrail. Des lamelles claires, géométriques, comme du verre ou du bois fendu par la lumière.

Puis un deuxième regard*

La « fracture » n’est pas dans la terre. Elle est en haut. Les racines sont encore liées. Elles se parlent sous terre. Mais les cimes ne se touchent plus. L’un explose en milliers de traits fins. L’autre en grands éclats. C’est comme si le même vent les avait traversés différemment.

Ça nous parle de quoi? 

"On peut venir du même endroit, avoir les mêmes racines, et se briser différemment. Et malgré la cassure, on tient encore ensemble en dessous."

Dans l’expo *Entre deux regards*, il prend tout son sens.

C’est le tableau de la séparation qui n’en est pas une. De la douleur qui devient lumière. De ce qui se fissure mais ne meurt pas. Ce n’est pas la fin c’est juste une autre façon de se tenir debout.

 

 

 

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